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26/07/2026
La rédaction,
Le 28/07/2026
Lorsqu’il pleut, les sols argileux absorbent l’eau et gonflent. Pendant les périodes de sécheresse, ils se rétractent. Ces mouvements successifs peuvent fragiliser les fondations et provoquer d’importantes fissures. Selon Géorisques, plus de 60 % des maisons individuelles françaises, soit 12,1 millions de logements, se trouvent dans des zones moyennement ou fortement exposées au retrait-gonflement des argiles (RGA).
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La réparation d’une maison endommagée coûte en moyenne entre 30 000 et 40 000 euros. Avec la multiplication des sécheresses, le coût total pourrait atteindre 500 milliards d’euros au cours des cinquante à cent prochaines années, selon la Caisse centrale de réassurance. Les dégâts sont actuellement couverts par le régime des catastrophes naturelles. Mais la CCR estime que l’indemnisation ne suffira pas et propose de financer des travaux de prévention avant l’apparition de dommages irréversibles. "Avec ce montant en jeu, la situation ne se gère que par la prévention", affirme son directeur général, Édouard Vieillefond. Source : La Tribune, 25 juillet 2026. Données : Géorisques et Caisse centrale de réassurance À lire aussi
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